Relancer son chauffage

Relancer son chauffage

L’hiver est là et avec lui les premiers frimas. Les appareils de chauffage sont alors de nouveau sollicités après une longue période d’inactivité. Quelques manipulations sont toutefois à réaliser afin de rallumer chaudière, cheminée, radiateurs et autres chauffages de manière sécurisée et afin de prévenir tout problème durant la saison froide. En effet, plus de 22.000 accidents sont recensés chaque année et plus de 6.000 personnes sont victimes d’intoxication au monoxyde de carbone, alors que tout cela pourrait être évité. De plus, un chauffage mal entretenu, c’est une consommation accrue et donc des économies d’énergie en moins.

Vous avez une pompe à chaleur :

L’installation comme l’entretien d’une pompe à chaleur sont à faire réaliser par un professionnel. L’entretien doit se faire une fois par an, avant l’utilisation importante durant l’hiver, voire même deux fois pour certains modèles de pompe à chaleur. L’entretien comportera obligatoirement la vérification de l’étanchéité du réseau frigorigène, le contrôle du compresseur et le contrôle de la performance de la pompe à chaleur.

Vous avez un chauffage au bois :

Le chauffage au bois, tel que la cheminée, le poêle ou les chaudières à bois, est le moyen de chauffage le plus à risque : incendies, intoxications par la fumée, intoxications au monoxyde de carbone… Les causes d’accident sont nombreuses mais peuvent facilement être évitées. Chaque année, il est important d’entretenir son chauffage au bois et de ramoner le conduit d’évacuation des fumées. Vous pouvez le faire vous-même, mais un professionnel sera capable de vous fournir un « certificat de ramonage », prouvant que votre chauffage au bois a été mis aux normes de conformité cette année et qui peut s’avérer utile auprès de votre assurance en cas de dommages.

Vous avez des radiateurs à eau chaude :

Tous les radiateurs à eau chaude quels qu’ils soient doivent être purgés une fois par an au moment de leur remise en service. Cette purge permet d’expulser l’air contenu dans les tuyaux et amène le radiateur à chauffer de manière plus uniforme et puissamment. Si de l’air reste dans les tuyaux, des bruits se font entendre et le radiateur chauffe mal. Vous pouvez effectuer la purge vous-même en ouvrant le robinet du radiateur puis le verrou de la purge. Une fois que tout l’air s’est échappé, de l’eau jaillit et vous pouvez alors tout refermer. Si vous ne vous sentez pas assez confiant, n’hésitez pas à faire appel à un plombier.

Si vos radiateurs sont électriques :

Les radiateurs mais aussi les convecteurs électriques sont le moyen de chauffage le plus simple à entretenir. Il suffit de nettoyer l’appareil afin d’enlever la poussière qui peut s’accumuler sur les entrées et les sorties d’air. Sa présence peut, lors de l’allumage du radiateur, provoquer l’apparition d’une forte odeur de brûlé, inoffensive, mais bien dérangeante.

La chaudière à gaz ou au fioul n’est pas en reste :

La chaudière à gaz ou au fioul est plus souvent sollicitée durant l’hiver. Il est important de la faire vérifier avant et après l’hiver afin de s’assurer de sa bonne maintenance. Les points les plus importants à faire contrôler par le professionnel seront alors l’étanchéité des conduits et l’état du brûleur.

Enfin, pour éviter toute intoxication au monoxyde de carbone et favoriser le bon fonctionnement de tous les appareils de chauffage, il est indispensable d’avoir une bonne ventilation dans la maison. Cela augmentera aussi la combustion et le dégagement de chaleur dans les chauffages au bois, mais aussi dans la chaudière. Les bouches d’aération doivent être toujours dégagées. Vous devrez les nettoyer avant d’allumer le chauffage, mais aussi durant l’hiver afin de maintenir une bonne aération de votre domicile et de prévenir tout sinistre ou accident.

 

 

Faire appel à un constructeur pour la recherche de votre terrain

Faire appel à un constructeur pour la recherche de votre terrain

Chez un constructeur, chaque conseiller commercial gère un secteur géographique défini, qu’il connaît bien : prix des terrains dans les différentes communes, accessibilité et transports, écoles et commerces, opportunités de développement, etc…

Tout comme les agents immobiliers, ils pourront vous apporter leur connaissance du secteur et du marché par rapport à vos attentes.

Le plus ? Chez un constructeur, le conseiller commercial connaît également toutes les contraintes liées à la construction d’une maison individuelle :

  • il sait évaluer très rapidement quel type de maison peut s’adapter sur un terrain constructible qu’il aura visité, si cela peut correspondre à vos souhaits et votre budget global ,
  • il peut estimer les éventuels frais liés à la viabilisation du terrain à bâtir, si celui-ci n’est pas déjà relié aux réseaux,
  • il vous avertit, si le terrain est en pente ou s’il s’agit d’un terrain argileux par exemple, des surcoûts éventuels liés aux opérations de terrassement ou de fondations plus profondes qui peuvent être nécessaires pour la réalisation de votre maison individuelle…

Vous vous assurez donc d’avoir tous les éléments techniques et financiers en main avant de vous décider pour l’achat d’un terrain, ce qui vous évitera des mauvaises surprises par la suite !

VIABILISER UN TERRAIN: COÛTS, DEMARCHES ET PROCEDURES

VIABILISER UN TERRAIN: COÛTS, DEMARCHES ET PROCEDURES

On entend par « viabilisation » l’ensemble des raccordements d’un terrain aux différents réseaux d’eau, d’électricité, de gaz, de téléphone et d’assainissement. En fonction de la situation du terrain, les travaux peuvent être plus ou moins importants.

Prix des travaux:

En plus du temps passé à l’accomplissement des différentes démarches administratives, l’ensemble de ces travaux représente souvent un coût notable pour le propriétaire.
Le montant des frais peuvent fortement varier d’un terrain à l’autre. Ces coûts vont dépendre en grande partie à la fois :
• de l’éloignement du terrain par rapport aux différents réseaux,
• de la distance entre les limites de la propriété et l’emplacement de la construction.
En fonction de ces facteurs, l’ensemble des coûts de viabilisation peut être très variable.

Demande de certificat d’urbanisme:

La toute première chose à faire avant l’achat d’un terrain non viabilisé est de se procurer le certificat d’urbanisme pré-opérationnel. La délivrance de ce document est gratuite. Sa demande doit être adressée à la mairie de la commune concernée, accompagnée d’une note descriptive détaillant votre projet. Il vous fournira notamment des renseignements sur les conditions dans lesquelles votre terrain peut être viabilisé et vous indiquera si votre terrain peut bien être utilisé pour la réalisation des travaux envisagés. Certaines informations vont en particulier vous permettre d’effectuer une première évaluation des coûts des travaux :
• Le certificat vous informe sur les différents équipements publics situés à proximité du terrain. Un terrain très éloigné des installations publiques entrainera des frais de viabilisation plus importants et inversement.
• Le certificat précise également les différentes taxes et les participations d’urbanisme applicables à vos travaux (telles que la taxe locale d’équipement (TLE) ou la préparation raccordement égout (PRE) par exemple).

Les raccordements:

Pour chaque type de travaux, un devis doit être demandé au professionnel. La réalisation des travaux peut parfois être conditionnée à l’accomplissement de certaines formalités auprès de la mairie.
On distingue les démarches à effectuer pour :
• le raccordement à l’eau,
• le raccordement à l’électricité,
• le raccordement au gaz,
• le raccordement au réseau téléphonique,
• le raccordement au tout-à-l’égout.

Souvent considérée à tort comme un coût annexe et mineur, une viabilisation soigneusement évaluée en amont vous évitera de dépasser le budget initial de votre projet immobilier.

INVESTISSEMENT LOCATIF ET DISPOSITIF PINEL

INVESTISSEMENT LOCATIF ET DISPOSITIF PINEL

I. LA LOI PINEL, QU’EST-CE QUE C’EST  ?

Véritable dispositif de défiscalisation immobilière, la loi Pinel a pour objectif de redynamiser le secteur de l’immobilier et encourager la construction de logements neufs dans les zones où l’offre immobilière est insuffisante. Elle présente des avantages non négligeables incitant les particuliers à se constituer un patrimoine immobilier tout en bénéficiant d’une importante réduction d’impôts sur leur investissement.

II. QUI PEUT EN BÉNÉFICIER ?

Tout contribuable vivant sur le territoire français et souhaitant investir dans un bien immobilier neuf ou en l’état futur d’achèvement entre le 1er septembre 2014 et le 31 décembre 2016, dans le but de le louer.

III. QUELS SONT LES TYPES DE LOGEMENTS CONCERNÉS ?

Sont concernés :
Logements neufs ou en l’état futur d’achèvement acquis entre le 1er septembre 2014 et le 31 décembre 2016;
Logements destinés à la location et faisant office de résidence principale du locataire;
Logements conformes à la règlementation thermique en vigueur (RT 2012 ou label BBC 2015), respectant les caractéristiques thermiques et le niveau de performance énergétique globale;
Logements anciens faisant l’objet de lourds travaux de réhabilitation.

IV. QUELS SONT LES AVANTAGES DE LA LOI PINEL ?

a) Avantages fiscaux liés à la durée.

L’investisseur bénéficie d’une réduction d’impôts importante allant jusqu’à 21% sur le montant de l’investissement pour un montant maximum de 300 000€ (prix d’achat + frais de notaire), soit une réduction d’impôts maximale de 63000 euros. Un taux de défiscalisation proportionnel à la durée de l’engagement est alors appliqué pour chaque durée de location, il est de :
12% pour un engagement de 6 ans;
18% pour un engagement de 9 ans;
21% pour une prorogation sur 12 ans.

b) Possibilité de louer à ses proches.

Depuis le 1er Janvier 2015, la loi Pinel offre la possibilité au propriétaire du bien de le louer à ses descendants ou ascendants sous certaines conditions (ils ne doivent pas faire partie du patrimoine fiscal de ce dernier).

V. QUELLES SONT LES CONDITIONS A RESPECTER ?

a) Acquisition du bien immobilier.

Le montant total des investissements est limité à 300 000 euros par an pour un maximum de deux investissements.
Les travaux doivent être achevés dans les 30 mois suivant la signature de l’acte d’acquisition (logement acquis dans un état futur d’achèvement) ou de l’obtention du permis de construire (logement fait construit par l’investisseur) et la mise en location doit être faite dans les 12 mois suivant la remise des clés.

b) Location du bien immobilier.

L’investisseur s’engage à mettre son bien en location à titre de résidence principale. Il peut choisir parmi 2 durées d’engagement (6 ans ou 9 ans) avec possibilité de le prolonger sur 12 ans. Il est aussi tenu de respecter un plafonnement de loyers imposés, calculé au mètre carré et qui varie selon la zone géographique où le logement est situé. En outre, les ressources des locataires ne doivent pas dépasser un certain plafond qui est calculé en fonction de la zone géographique et de la composition du foyer.

LA DECLARATION H1 et H2

LA DECLARATION H1 et H2

Concernant les obligations fiscales, dans les semaines qui précèdent la livraison du logement, vous devez recevoir, du Centre des Impôts fonciers auquel votre bien est rattaché, un imprimé H1 ou H2, afin de mettre à jour les informations cadastrales.

La déclaration modèle H1 a pour objet de recenser les constructions neuves type maisons individuelles à usage d’habitation ou professionnel et permet ainsi d’établir leur valeur locative cadastrale. La déclaration modèle H2 concerne exclusivement les locaux neufs à usage d’habitation ou professionnel situés dans un immeuble collectif type appartement.
Les informations, demandées par l’administration fiscale, en remplissant ces formulaires, permettront de calculer le montant des taxes foncières, ainsi que celui de la taxe d’habitation d’un éventuel locataire.
Cette déclaration est impérative pour les constructions neuves puisqu’elle ouvre droit à une exonération totale ou partielle des taxes foncières, pendant les deux premières années.

Où et quand envoyer la déclaration ?

La déclaration doit être adressée au centre des finances publiques auquel est rattaché votre investissement (centre des impôts des particuliers ou centre des impôts fonciers), dans les 90 jours de l’achèvement de la construction. Une construction est considérée comme achevée dès que l’état d’avancement des travaux en permet une utilisation effective, même s’il reste encore des travaux d’aménagement intérieurs.

Comment payer votre impôt ?

Il existe différents moyens de paiement :

  • La mensualisation,
  • Le prélèvement à échéance,
  • Le paiement en ligne,
  • Le virement bancaire,
  • Le règlement par chèque,
  • Le titre interbancaire de paiement.

Attention, le bénéfice des exonérations est subordonné à ce dépôt :

  • Si vous ne déposez pas, vous perdez le bénéfice de l’exonération,
  • Si la déclaration est souscrite hors délai, l’exonération ne peut vous être accordée que pour la période restant à courir après le 31 décembre de l’année suivant celle du dépôt de la déclaration.

Exemple

Pour un propriétaire dont l’habitation est achevé le 6 mars 2014, le délai de 90 jours expire le 4 juin 2014.

  • Si la déclaration est déposée le 15 mai 2014, les délais sont respectés, l’exonération de la taxe foncière est acquise pour 2015 et 2016,
  • Si la déclaration est déposée le 15 décembre 2014, les délais n’ont pas été respectés : la taxe foncière sera établie pour 2015. Le propriétaire bénéficiera de l’exonération uniquement en 2016,
  • Si la déclaration est déposée le 4 janvier 2015, les délais n’ont toujours pas été respectés : la taxe sera due pour 2015 et 2016. La période d’exonération se terminant le 31 décembre 2014, le propriétaire perd le bénéfice de l’exonération pour les deux ans.

Dans le cas où les travaux réalisés ne concernent qu’une extension ou autre la déclaration H1,  est à faire mais cependant, elle ne permettra pas une exonération de la taxe foncière.